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Les vingt ans de Soldat Louis

Ambiance électrique ce vendredi 8 août à l’Espace Marine : Soldat Louis, ce groupe de Rock celtique fête ses vingt ans aux sons des guitares. C’est un mélange de distorsions où s’intégre fort bien la cornemuse qui a tenu plus de quatre milles personnes en liesse.
Peu de places assises, la foule est restée debout durant tout le concert, batant des mains, chantant avec les musiciens. Ovations et cris dans la salle, briquets allumés, spectateurs portés sur les épaules, le drapeau breton devant la scène a flotté durant tout le concert : le public était frénétique.

Le concert a duré près de trois heures, un record pour les spectacles produits dans cet Espace. Le bagad de Lann-Bihoué était de la partie. Il a joué avec Soldat Louis la chanson d’Alan Souchon : « Dans le bagad de Lann-Bihoué ».

Jacques MATAND’, République Démocratique du Congo

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Souvenirs, souvenirs. Je vous retrouve dans mon coeur…

Les visiteurs du festival peuvent emporter plusieurs souvenirs celtiques pour les intimes et leurs amis. Des stands qui sont le long du quai leur offrent de multiples choix.

Les santons de Gilles Parisot

Le petit Jésus dans son petit lit

Le petit Jésus dans son petit lit

Les santons bien décorés, « made in Breizh », des petits statues que l’on utilise pour la crèche de Noël, sont beaucoup vendus au stand des créations Gilles Parisot : le petit Jésus dans son petit lit, les hommes et les femmes portant les costumes bretons et les petits animaux, l’âne, le bœuf, les moutons, etc. Chaque santon coûte de 11 € à 95 €. Pour être au festival, Denise Parisot et son fils Gilles, doivent se préparer pendant trois mois. « Création Gilles Parisot fonctionne depuis vingt ans. L’entreprise est situé au village de Kergaouën à Scaër. Mon fils a sculpté ces santons avec pour seuls outils ses mains et un ébauchoir. Le modèle est fabriqué à partir d’un moule », fait savoir Denise Parisot.

Les carillons celtiques

Ces cloches protègent la maisons des mauvais esprits.

Ces cloches protègent la maisons des mauvais esprits.

Près du stand des santons de Gilles Parisot, de nombreuses cloches sont proposées aux visiteurs. « Le son de la clochette protège la maison des mauvais esprits, fantômes ainsi que des mauvaises pensées et des malédictions », dit M. Poceviciute, responsable du stand Mobiles celtiques. « Nous sommes le premier atelier qui fabrique ces cloches en France » ,ajoute-il avec fierté. Ces cloches sont plus fréquentes dans les pays asiatiques. En France, M. Poceviciute s’est inspiré de l’art nordique. Ces cloches ont un grand succès en Bretagne, en Normandie et à Paris. « Cette année, nous avons emporté au festival environ milles cloches. Pourtant la vente est moins bonne que l’année dernière à cause de la pluie », dit Poceviciute qui explique clairement aux visiteurs le sens des morceaux de céramique en forme de soleil, de lune et de Terre accrochés aux fils des cloches.

Les disques celtiques

Au stand de la musique celtique.

Au stand de la musique celtique.

Si vous ratez un des concerts au festival, vous pouvez l’écouter ou le regarder en achetant les disques et les DVD au stand « Musique celtique ». Ici, environ trois cents titres proposés. « Nous avons emporté au festival plus de six milles disques. Tous sont bien vendus. Chaque disque coûte de 15 € à 22 € », dit Discaer Records, spécialiste de la musique celtique, « les disques de Lorenna McKennitt sont beaucoup appréciés ».

Les souvenirs du festival

A la boutique du festival interceltique

A la boutique du festival interceltique

A la boutique du festival interceltique, les casquettes, les tee-shirts (cinq modèles), les sacs, les sweats avec le “dragon rouge”, symbole des pays de Galles, coûtent de 10 € à 15 €. « Ce matin, nous avons vendu environ soixante-quinze produits aux visiteurs », fait savoir la vendeuse. Et on n’oublie pas les timbres commémoratifs du festival.

Gâteau breton

Au stand des gâteaux bretons

Au stand des gâteaux bretons

Les visiteurs au festival peuvent aussi emporter de très bons gâteaux bretons qui coûtent de 2 € à 7 €. Plusieurs sortes sont proposées au goût des consommateurs.

La Bretagne est encore connue comme une région propice aux métiers artisanaux et aux échanges commerciaux avec des pays étrangers. Au village solidaire du festival, les visiteurs peuvent trouver, par exemple des stands de bijouteries qui viennent de l’Inde ou du Niger.

Les souvenirs au village solidaire

Les souvenirs au village solidaire

Thu Hà TRAN, Vietnam

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Couleurs d’épaves complètent les couleurs de la musique

Existe-t-il un lien entre les épaves et l’art surréaliste ? Jean-Pierre Dupuich dirait que oui. Pendant deux ans, il a parcouru la Bretagne, cherchant à photographier tous les détails des anciens bateaux, pour redonner des couleurs aux épaves « en fin de vie ».

Couleurs d’Epave

Jean-Pierre Dupuich devant son exposition: Couleurs d’Epave

Jean-Pierre Dupuich zoome sur leurs couleurs, leurs lieux de «naissance» et leur «nom». « Depuis longtemps, des artistes contemporains m’ont contacté, pour avoir le droit de peindre mes photos », raconte ce directeur du marketing, aujourd’hui retraité, qui se consacre à la photographie.

Depuis le début du Festival interceltique, Jean-Pierre Dupuich offre une exposition devant le Palais des Congrès de Lorient. « J’expose mes photos de bateaux en Bretagne, pour que les gens ne les oublient pas », dit Jean-Pierre Dupuich. « Parfois des petits élèves viennent la visiter, pour connaître ainsi un peu histoire des bateaux, aujourd’hui coulés, brûlés, broyés, échoués notamment au cimetière des bateaux de Kerhervy, près de Lanester ».

Coopération de deux amateurs

Les oeuvres des deux amateurs sont vendues au Festival interceltique

Couleurs d'Epaves et Ambiances et Couleurs Marines sont vendus au Festival interceltique, au quai du livre.

Un jour, Charlotte Louf, un femme médecin du Nord, visite l’exposition. Trois jours après, elle revient avec des poèmes écrits pour les photos. « C’est ainsi qu’est né le livre Couleurs d’Epaves », dit Jean-Pierre Dupuich, « un livre de deux amateurs ! »

Les expositions sont aujourd’hui destinées aux personnes qui ne pourront jamais acheter le livre. « Il est un peu cher », dit Jean-Pierre Dupuich.
Ce livre a eu de nombreux lecteurs en Bretagne. 3 000 exemplaires ont été vendus par au moins 250 librairies de Bretagne, et des expositions sont toujours organisées dans différents lieux : bibliothèques, médiathèques, espaces culturels…

Deuxième livre Ambiances & Couleurs Marines venant d’été publié il y a dix jours, les deux auteurs veulent continuer à travailler ensemble. Sur quel sujet ? « C’est un secret ! » chuchote Jean-Pierre Dupuich, avec un petit sourire malin. A peine consent-il à dire que le prochain livre sera consacré à l’humanité et à la culture.

Couleurs d’Epaves, J.P. Dupuich / Ch. Louf, 35euros

ZHANG Chi, Chine

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Il n’y pas que les JO, il y a aussi les jeux… bretons

Billard hollandais avec les plus petits

Billard hollandais avec les plus petits

Au square du Docteur Léon-Rio, trois activités passionnent les plus petits. Dans la catégorie « billard pas commes les autres », le billard hollandais. Un jeu qui consiste à faire glisser plusieurs palets dans les cases situées au fond de la table.

Le Birnig

Le Birinig, un billard qui n'est pas comme les autres

A côté du billard hollandais, les petits sportifs font connaissance avec le billard irlandais, également appelé « Birinig ». Connu dans l’ouest de la Bretagne depuis longtemps, bien avant les Jeux olympiques, ce jeu consiste a faire tomber le plus grand nombre de quilles à l’aide d’une boule reliée à un mât.
Enfin, pourquoi ne pas s’essayer au jeu de la grenouille ? Le but du jeu est de lancer les palets dans l’un des huit trous. Si vous visez la gueule ouverte de la grenouille, vous remporterez le maximum de points.

Après avoir fait l’inventaire des jeux bretons pour les plus petits, place au jeux bretons pour les plus grands. Parmi les plus connus : le jeu de palets sur terre et les boules bretonnes.

Le palet sur terre a une longue tradition en Bretagne. Un arrêté municipal de la ville de Quimper interdit ce jeu en 1388. Afin de marquer le plus de points, vous devez réussir à lancer vos palets le plus près possible du maître placé sur un tas de terre.

Les boules bretonnes sont souvent comparées au jeu de la pétanque, mais un Breton vous dira que ce jeu du sud n’a rien à voir avec les boules bretonnes. Les boules déroulent sur un terrain de jeu limité. Au bout du terrain est placé un maître. Si vous souhaitez vaincre l’équipe adversaire, il va falloir lancer vos boules le plus près du maître.

Pour plus d’informations, visitez le site de la Confédération des jeux et des sports traditionnels de Bretagne

Navina KADEN, Allemagne.

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Au village solidaire, le rêve d’Ingalan

Parmi les stands présents au 38e festival interceltique de Lorient, figure celui d’Ingalan, une association de lutte pour la promotion du commerce équitable. Selon Jean-Yves Le Mouillour, l’un des présidents, cette association lutte contre le deséquilibre des bénéfices entre les fournisseurs des matières premières et les multinationales. D’après lui, les multinationales achètent les matières premières à vil prix, mais en tirent un grand bénéfice.
Ainsi donc, l’association met en réseaux les producteurs de matières premières et les sociétés de tranformation. Jean-Yves Le Mouillour affirme que « cela va permettre à chacun de trouver son compte d’un bout à l’autre de la chaîne de production ». Ingalan vient du breton et veut dire : partage, égalité et distribution. « C’est un rêve, une utopie. S’ils ne se réalisent pas, au moins faut-il s’en approcher ».

Jacques MATAND’, République Démocratique du Congo

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Le photographe prend « des images qui parlent »

Jean-Pierre Tranvouez, photographe

Jean-Philippe Tranvouez, photographe

Pour couvrir l’actualité du festival interceltique, plusieurs journaux, télévisions et radios accréditent des journalistes, Jean-Philippe Tranvouez, est l’un deux.
Photographe depuis treize ans, il en est à son cinquième festival interceltique et nous parle de son travail.

Que faites vous au festival ?

Je prends des photos de différents spectacles en salle, en plein air et dans les stands. Je fixe l’ambiance du festival.

Qu’est ce qui fait la particularité des vos photos ?

Je raconte en images. Je fais ressortir l’ambiance et les émotions en images. L’image n’a pas besoin de texte pour être comprise. Elle doit répondre aux six questions de référence : qui, quoi, où, quand, pourquoi et comment, comme un article.

Votre travail est-il facile ?

Non, c’est un travail difficile. D’abord à cause des exigences des agences qui ont besoin des photos dans un temps record. Il faut une photo informative, de qualité et diffusée très rapidement. Une photo de presse est comme l’information, périssable.
L’autre problème c’est que les artistes posent de plus en plus de conditions : droit à l’image, pas de photos avec flash, pas de photos dans les coulisses. Il y a aussi le poids du matériel. Je traine avec moi plus de douze kilos d’appareils photos et d’objectifs.

Et comment se passe ta journée ?

Elle commence tard et finit très tard. Parfois le travail s’achève vers 4h du matin et reprend vers 10h par une réunion : on se distribue les tâches, on cale les programmes et les spectacles à couvrir. En fin d’après-midi, on se retrouve pour manger et faire le point de la situation. Il faut bien manger pour supporter le poids des appareils ! On file après vers les spectacles avec en tête la contrainte de temps pour l’envoi des images traitées.

Pourquoi continues-tu à faire de la photo malgré les difficultés ?

C’est une passion d’enfance. J’aime être au cœur des événements, être au cœur de ce qui se passe. J’aime l’actualité et l’image.

Pourquoi n’utilises-tu pas le flash même quand tu le peux ?

Juste pour être honnête avec les lecteurs. Le flash ne reproduit pas l’image telle qu’elle se présente. Il y a un effet de trucage. J’aime rendre les choses telles qu’elles sont, bonnes ou mauvaises.

Jean-Philippe Tranvouez, trouve que le travail du photographe est menacé par les rédactions qui donnent de plus en plus d’appareils photos aux rédacteurs. Ce qui les rend plus autonomes. Et du coup, « on nous évite parce que nous coûtons cher», déclare-t-il.

Le photographe a dû nous quitter après une dizaine de minutes pour la couverture d’un concert. Il devait tout faire pour être en bonne place et produire des images pour son agence.

Jacques MATAND’, République Démocratique du Congo

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Eric Marchand et les Balkaniks

Erik Marchand et les Balkaniks
Eric Marchand et les Balkaniks

Dommage pour ceux qui ont manqué l’événement, il ne leur reste plus qu’à se mordre les doigts ! Seul au milieu de cette grande scène, entouré de ses musiciens, il en imposait. Eric Marchand et les Balkaniks ont emporté leur auditoire dans un voyage musical des côtes bretonnes aux confins des Balkans. Son feutre noir vissé sur la tête, un petit sourire perpétuel sous la moustache grise, le grand seigneur a revisité les styles et les genres dans des mélanges surprenants de justesse. Des cuivres tonitruants, des violons plaintifs, un accordéon de belle taille qui se déployait au gré des harmonies, une violoncelliste virevoltante et des guitares tziganes. Ah ces guitares tziganes ! Toucher aérien, toucher magique. Un orchestre de virtuose, aux regards farouches, pour accompagner un dieu de la musique, bienveillant. Les spectateurs ont eu du mal à rester assis. Le concert d’Eric Marchand se résume en un mot : fabuleux.

Visitez le site d’Eric Marchand

Malika GROGA BADA, Côte d’Ivoire

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Le korrigan du quai

« Je dors peu. Il y a beaucoup de choses intéressantes à faire… ». La voix est basse, le ton posé. Dans le regard bleu semblent tourbilloner les mystères et les légendes celtiques. Ne sommes-nous pas au pays des

François Plisson, auteur de bandes dessinnées

François Plisson, auteur de bandes dessinnées

elfes, des korils et des poulpikans ? Vues sous cet angle, les grandes oreilles de François Plisson paraissent… normales.

Sur le Quai des livres, il tient son stand tout seul. Amusé, son voisin confie qu’il attire beaucoup de monde, surtout les enfants. « Ils traînent leurs parents jusqu’au stand et n’hésitent pas à lui demander “ce sont des vraies ?” ». Il faut dire que ses prothèses en latex font plus vraies que nature…

Le stand des Editions de la Fibule

Lorsque vous achetez un livre, armé de ses pinceaux et de sa palette de gouache, il vous dessine un korrigan malicieux  qui paraît prêt à bondir sur vos genoux et à vous tirer la langue. « Ça fait trois ans que je viens au festival et j’aime bien. J’aime la Bretagne ».

Louveteau, puis scout, François Plisson a sillonné la région. Son imaginaire d’enfant s’est nourri des bruits de la forêt, de la mer, de la nuit. « Il fallait marcher pour prendre le relais (des gardes). Les grands ducs nous suivaient du regard, les arbres craquaient, le vent dans les feuilles… ». Le petit garçon a peur. Et son imagination est fertile. « C’est un processus normal. On se réfugie dans l’imaginaire pour se protéger parfois, s’isoler, s’évader du quotidien ».

Rien de surprenant à ce que la première collection de sa propre maison d’édition, Les éditions de la Fibule, parlent de légendes : Les korrigans d’Elidwenn. Il est facile de passer des heures avec François Plisson. Il parle de son travail avec passion.

Visitez le site de François Plisson.

Malika GROGA BADA, Côte d’Ivoire

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Yec’hed mad ! Un petit verre pour les ancêtres

Bonne santé! en breton. Les nations celtes ont débarqué avec leurs instruments, costumes, traditions culinaires sans oublier leurs boissons. La pluie n’est donc pas la seule à avoir arrosé cette 38e édition. De la bière galloise au cola breton, aperçu de sept verres qu’on pourra vous servir.

La tradition veut qu'on verse le cidre asturien en regardant droite devant. Ce jeune espagnol est encore en formation.

La tradition veut qu'on verse le cidre asturien en regardant droit devant. Ce jeune espagnol est encore en formation.

Le cidre asturien

Le cidre coule sans répit au pavillon asturien. Légèrement sucré, il est surtout sur de son année passée en bouteille. Il ne suffit pas de le boire, il faut le servir suivant la tradition.

D’abord, il faut le servir en étirant les bras, un vers le ciel avec la bouteille, et l’autre sous la ceinture avec le verre. Sans regarder ni le verre, ni la bouteille, versez en regardant tout droit devant soi. De préférence, se mettre au dessus d’un baril prévu à cet effet pour ne pas éclabousser le sol. Cette démonstration d’habilité sert à enlever le gaz du cidre, et du même coup à le faire mousser.

Une fois le quart du verre rempli, servez le cidre à votre compatriote. Celui-ci devra le boire d’un seul coup, en tâchant de laisser un fond qui servira à nettoyer le contenant. Au prochain d’utiliser le verre !

Boisson de pommes vertes, la Manzana est du bonbon pour la bouche.

La Manzana est du bonbon pour la bouche.

La pomme est dans la flasque

Attention aux dents sucrés, la Manzana au parfum de pomme verte trompe la papille. Au goût de jujube de pomme, il faut se rappeler, avant qu’il ne soit trop tard, que la boisson titre 20° d’alcool. Dans les Asturies, les dames le prennent comme digestif. A servir dans un petit verre glacé, après le repas. Si la pomme ne vous plaît pas, demandez le parfum d’abricot.

Amère et crémeuse, dans le pavillon gallois.

Amère et crémeuse, dans le pavillon gallois.

Double Dragon, une bière très welsh

« On est une nation de buveurs de bières » me dit la serveuse rousse au pavillon du Pays de Galles. Les Bretons s’y reconnaîtront. « Malheureusement, notre bière la plus populaire n’est pas disponible ici. Je vous sert alors un Double Dragon, ce qui nous avons de plus welsh ici. » Crémeuse et amère, elle est sans gaz comme la Guinness. Deux autres bières de la Felinfoel Brewery sont également servies.

Servi frais, le chouchen est sucré de miel.

Servi frais, le chouchen est sucré de miel.

Miel breton fermenté aux pommes

Si la Bretagne se distingue par son fort taux de consommation de bières en France, on y trouve également un apéritif distingué: le chouchen.

Dans un verre à champagne, on le sert très frais. Un soupçon de pomme s’ajoute au goût sucré du miel. Un arrière goût de cidre vient au nez. Disponible au bar et en bouteille!

Chocolats avec liqueur de café, gâteaux glacés avec liqueur d'herbes.

Chocolats avec liqueur de café, gâteaux glacés avec liqueur d'herbes.

Liqueurs de Galice

Les autres celtes espagnols, les Galiciens proposent deux liqueurs: une de café et une aromatisée aux herbes. Frais et sucrés, ils agrémentent les desserts après un repas aux heures tardives du pays. Le serveur Tati sous la tente galicienne explique la préparation de ces deux alcools : « On prend l’eau de vie blanche à 45°, tirée du raisin pour commencer. On la dilue pour la faire à 20° descendre qui est tout de même en y ajoutant des parfums. »

Le cola local, la seule boisson non alcoolisé en revue ici.

Le cola local, la seule boisson non alcoolisée en revue ici.

Le Breizh Cola

Après le cola du Far West, le cola du Phare Ouest. Ce soda produit en Bretagne et distribué par la brasserie Lancelot se distingue par un goût très particulier. Moins acide et moins sucré que le soda original, il est caractérisé par une légère saveur de caramel. Finalement le Breizh Cola est comme un Breton : piquant et quand même doux. « Servijit fresk tre » (« Servez très frais ») et savourez !

Kim GJERSTAD, Canada

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La lecture moins prisée que la musique

Peu de monde au quai du livre

Quai du livre

Peu de lecteur au quai du livre

Il n’y a pas beaucoup de monde au quai du livre. Alors que, les tentes de spectacles de musique font le plein. Le quai des livres s’étend sur près de cent mètres. Les 28 stands où les ouvrages sont exposés ne voient que quelques curieux. Au passage, ils feuilletent un ouvrage, une bande dessinée ou regardent une carte postale.

Pourtant, les livres exposés abordent des sujets variés. Cela va de la mythologie bretonne à l’art culinaire, en passant par l’ésotérisme, la poésie et autres romans qui traitent de l’amour. Un stand pratique des réductions de 50 %. Malgré cela, on achète peu de livres. Au passage, des musiciens s’installent et chantent devant un public d’une dizaine de personne. Ailleurs se sont des centaines de personnes qui se ruent pour des spectacles.

Devant les stands des dessinateurs, les jeunes sont plus intéressés. Ils y conduisent leurs parents et ceux qui les accompagnent. C’est soit pour acheter une BD, soit pour avoir une dédicace des dessinateurs présents sur place. Avec talent, ceux-ci dessinent pour chacun un personnage en quelques coups de pinceaux.

Sur ce quai, les maisons d’éditions font leur promotion. « Offrez une vie à vos écrits », peut-on lire au stand des Editions Bleu et Mer. Ces maisons expliquent leur travail, les avantages et garanties qu’elles offrent aux écrivains, etc. Elles présentent les œuvres déjà réalisées en expliquant le succès de certains d’entre elles.

Il n’y a pas que des ouvrages sur le quai des livres. Des CD y sont aussi exposés. Ils attirent davantage de public.

Lorsqu’il pleut, la tâche se complique davantage. Les livres ne font pas bon ménage avec l’eau. Et il n’est pas aisé de déplacer les piles de bouquins. Alors les exposants sortent des sacs en plastique pour les protéger et les mettre à l’abri de la pluie.

Jacques MATAND, République Démocratique du Congo

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Hommage à Xavier Grall

Plus de vingt-cinq ans après sa disparition, le travail de Xavier Grall est présenté pour la première fois au 38e festival interceltique ce vendredi 8 août au Grand théâtre de Lorient. Xavier Grall est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages de poésie et de romans, ainsi que de chroniques de presse. Ce poète breton est méconnu en Bretagne. Le spectacle présentera ses œuvres sur une musique de Frédérique Lory et une mise en scène de Jean-Michel Fournereau. Selon Frédérique Lory, « les textes de cet auteur méritent d’être présentés. Ils parlent de l’homme, de la foi et de la nature. Ses textes ont du rythme, il a une écriture lyrique avec une gamme variée dans sa façon de dire et un cœur qui chante ».
Il aura fallu attendre près d’un quart de siècle pour qu’un hommage soit rendu à ce fils de la Bretagne par le Festival interceltique de Lorient. Xavier Grall, quoiqu’il ne soit plus de cette terre, peut revivre à travers ses œuvres et être connu des générations futures à travers la pérénisation de la culture celte.

Jacques MATAND, République Démocratique du Congo

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Guide gastronomique de la Bretagne au Festival interceltique

Vous n’avez pas encore pris des kilos ? Pendant les dix jours du Festival interceltique, la Bretagne est ravie de promouvoir ses spécialités gourmandes. Une galerie des photos vous servira de guide gastronomique.

Le Comptoir de l’île de Groix

Le Comptoir de l’île de Groix

Le Comptoir de l’île de Groix est une jeune entreprise. Elle offre le meilleur du poisson, fabriqué à la main par six personnes originaire de l’île. Pendant le festival, l’entreprise propose huit références de rillettes, chacune dégage des saveurs uniques et généreuses, surtout ses trois spécialités :
•    Rillettes de Saint-Jacques
•    Rillettes de sardines
•    Rillettes de thon

Les produits des algues sont très bons pour la santé!

Les produits des algues sont très bons pour la santé !

Wakamé, haricot de mer, laitue de mer, spiruline… Jean-Jacques vous propose ses produits. Ayant déjà de très fidèles clients dans l’est de la France, même en Allemagne, il promeut ses produits à Lorient, pour la troisième fois.

Le chef de l'association des artisants de Douarnenez est fier de son gâteau

Le chef de l'association des artisants de Douarnenez est fier de son gâteau

Le kouign aman (gâteau au beurre) a été crée en 1860, à Douarnenez, en Bretagne. Il a connu un très grande succès en France. L’histoire commence dans une petite boulangerie, où il n’y a plus rien à vendre. Mme Scordia demande à son mari de faire face à cette situation urgente. Un mélange de pâte à pain, de beurre et de sucre… Le résultat du hasard est surprenant, c’est ainsi qu’est né le kouign aman.

La Craquanterie

La Craquanterie

La Craquanterie est fabriqué dans le pays trégorois, il est fait à partir d’une recette originale sans beurre et sans jaune d’œuf.

Ils sont produits du bon lait, de la Bretagne!

Ils sont produits au bon lait, de Bretagne!

Les petits fromages de Paysan Breton sont préparés avec beaucoup de patience et du bon lait. En plus, les Bretons sont toujours fiers de leur production laitière !

Venez nombreux! Délicieuses, les patates de Mémé attirent chaque jour 600 clients.

Venez nombreux ! Délicieuses, les patates de Mémé attirent chaque jour plus de 600 clients.

Mémé patate est une vraie spécialité de Bretagne :
Premièrement, les patates de Mémé ont été « inventées » et sont vendue par quatre Bretons.
Deuxièmement, les quatre vendeurs montent l’association Keltia Adventure, à Riantec, pour présenter le patrimoine archéologique et historique de Bretagne aux enfants des écoles.
Troisièmement, ils ne vendent leur pomme de terre qu’à Lorient, pendant les dix jours du Festival.
A la crème fraîche, au lard gratiné, au fromage et à l’andouille, les grosse patates attirent chaque jours plus de 600 clients… pour remplir les caisses de l’association !

La Bretagne a son vin!

La Bretagne a son vin !

C’est vrai que la Bretagne a son vin ! A l’occasion du Festival interceltique, Christophe et Philippe Chéneau, deux frères de Monnières au sud de Nantes, présentent leur vin aux festivaliers .
Les deux frères possèdent un vignoble dans le sud de la Bretagne entre la Sèvre et la Maine. Le domaine s’étend sur 120 ha de vigne, avec une capacité de production annuelle de 700 000 bouteilles.

ZHANG Chi, Chine

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